Le Comité d’Intérêt Local du quartier Gambetta n’a pas de vocation politique et ne peut pas se prononcer pour un candidat aux prochaines élections municipales plutôt qu’un autre. Il ne peut non plus donner la parole isolément à l’un des candidats sous peine de trahir cet engagement. Cependant quand une occasion permet de rassembler tous les candidats sur un même plateau dans le cadre d’un débat, que celui-ci est organisé dans notre périmètre du CIL à l’auditorium du Pasino et que la retransmission est mise en ligne sur Internet, nous estimons que c’est un bon moyen de donner la parole à tous les candidats sans prendre parti pour l’un ou pour l’autre.
Le CIL Gambetta présente cette rencontre telle qu’elle est annoncée sur le site du quotidien Var Matin à l’origine de ce projet et que vous pourrez retrouver sur le site www.varmatin.com
Hyères : six visions, six projets pour la ville de demain.
A l’initiative de Var Matin, les six candidats qui briguent en mars prochain le fauteuil de premier magistrat se sont retrouvés côte à côte sur la scène de l’auditorium du Pasino pour débattre en direct et en public. Cette rencontre s’est déroulée le jeudi 19 février au soir pour confronter et défendre, à chacun leurs projets et ambitions pour Hyères dans le cadre d’un débat des municipales.
Étaient présent le maire sortant Jean-Pierre Giran (DvD), Véronique Bernardini (DvD), François Cornileau (DvD), Jean-Michel Eynard- Tomatis (RN/UDR/RPR), Nicolas Massuco (centre) et Caroline Moulin (Gauche Unie, Les Écologistes).
Quatre thèmes, parmi les principaux qui animent la campagne électorale dans la cité des palmiers, ont été abordés avec les candidats, à commencer par celui de la sécurité, suivi du logement, l’accès à la santé, l’environnement et le cadre de vie.
Pour visionner, il vous suffit de cliquer sur la photo des candidats ci-dessus réunis avant de commencer le débat, d’attendre quelques secondes pour atteindre la séquence sur le site de var matin, sans oublier d’activer et augmenter le son en bas de la fenêtre vidéo.
Une nouvelle enseigne s’installe actuellement au 13 de la rue Brest en lieu et place du Chicken Street. Cette enseigne prévoit une ouverture courant mars. Il s’agit d’un commerce de restauration rapide franchisé de la chaine « Chez l’Ancien« . Un nom qui sonne comme un air de nostalgie à la recherche du passé et des bonnes traditions culinaires.
Le nom fait penser à une restauration traditionnelle et c’est ce que nous confirme le gérant présent pour superviser les travaux d’aménagement. Il sera proposé à la carte des recettes familiales, préparées et conçues avec originalité, des sandwichs traditionnels et de la friterie. Si nous nous référons au site internet de l’enseigne » chezlancien.fr « , elle met en avant le goût de l’authentique et se présente comme la première chaîne de restauration rapide à proposer des recettes originales de pains baguettes, avec ses best-sellers, l’émincé de bœuf et la noix de veau marinée ! « Nos viandes sont sélectionnées et assaisonnées avec soin, à la mode de chez nous.. » et le pain.. viendra d’un boulanger de la ville.
Chez l’Ancien en plein travaux d’aménagement.
Comme son prédécesseur à cette adresse, « Chez l’Ancien » proposera un service en salle, mais aussi de la vente à emporter et des livraisons à domicile avec Uber-eats. Patientons jusqu’à ll’ouverture de ce restaurant pour juger de sa qualité et en attendant souhaitons bon courage à son gérant pour les travaux qui précèdent son ouverture.
Tony Burger
Pour ceux qui ne l’aurait pas remarqué, l’enseigne Tony Burger situé au 31 de l’avenue Gambetta a changé de propriétaire en fin d’année 2025. Ce changement est toujours annoncé au fronton de l’immeuble face à la terrasse.
Pas de modification de la carte des menus, mais un changement des fournisseurs avec une baisse des prix au final. Il est toujours proposé au menu des burgers, des grillades et de la friterie en salle, en terrasse mais aussi en vente à emporter ou en livraison à domicile. Au vu des avis, les clients restent satisfaits et c’est bon signe pour ce restaurant bien situé sur notre belle avenue Gambetta. Notons au passage qu’avec la requalification de l’avenue et des trottoirs, la terrasse a été réaménagée pour laisser un peu plus de place aux piétons.
Si vous ne l’aviez pas remarqué, Tony Burger a changé de propriétaire fin 2025.
Pizza Tony
L’ancien propriétaire des deux enseignes, burger et pizza, situées d’un coté et de l’autre de l’avenue Gambetta a cédé le Tony Burger cité au-dessus. Il conserve toutefois Pizza Tony et c’est son fils qui est aux commandes et à la gestion de l’établissement. Même nom que les burgers mais il s’agit de pizzas et pour cette enseigne pas de changement mais une rénovation de l’espace de vente après l’incendie du four à bois qui avait nécessité une fermeture de l’établissement pendant quelques mois.
Pas de changement pour cette pizzéria bien connue sur l’avenue Gambetta.
La Cave Noble
Disparition d’un commerce au numéro 55 sur le bas de l’avenue Gambetta. C’était une cave à vin qui n’a pas reçu certainement la fréquentation suffisante pour assurer la viabilité du fond de commerce. On regrette bien sur sa fermeture, mais fort heureusement la vitrine ne restera pas longtemps vide et on vous en dit plus au-dessous.
La Cave Noble est vide et le rideau baissé.
Annabules
Poursuivons à cette même adresse au 55 de l’avenue Gambetta pour saluer la réouverture du rideau sur un nouveau concept original destiné à un public de 7 à 77 ans. Il s’agit d’une salle de jeux vidéo ou « gaming » et de divertissements sur la base de consoles de jeu dont certaines rappellerons des souvenirs aux générations des milléniaux (1980 à 1996) et de la génération Z (1996 à 2012). Ne vous attendez pas à une grande salle de jeux mais un lieu plus intimiste et des recoins cosy pour partager autour d’une canette exclusivement sans alcool.
La salle des consoles.
Parmi les consoles à disposition, vous pourrez vous amuser sur les Nitendo, Play station et Sega,etc.., mais aussi rejoindre en petits groupes le Salon Guitar Héro ou encore le salon Wii. Coté boissons et grignotage, essentiellement des produits d’importation à découvrir sur place.
ANNABULLES ouvrira ses portes ce dimanche 15 février dans l’après-midi.
Home Services
Dans le domaine du service à la personne, le nombre de sociétés ayant pignon sur rue dans notre quartier de cœur de ville ne manquent pas. Les gérants de ces enseignes précisent que la demande émanant des particuliers existe qui justifie ces sociétés bien représentées. Saluons dans ce domaine l’arrivée de la société régionale (06, 13, 83 et 84) de Home Services qui a inauguré son agence hyèroise en fin d’année 2025 sur le bas de l’avenue Gambetta, ou plutôt au 5 Place du 11 novembre au rond point avec l’avenue Ritondale.
La façade de Home Services.
Cette société propose toute la palette des services à la personne avec :
le ménage à domicile (ménage, repassage, entretien du linge, etc..) ;
La garde d’enfants ( entrée et sortie d’école, langue étrangère, handicap, etc..) ;
Le service à la personne (aide à la mobilité, toilette, préparation repas, etc..);
Pour tous ces services à la personne, le besoin de main d’œuvre parfois qualifié est permanent et la société recrute.
Le SalonMiralessences
Le Salon de coiffure « Le Salon » situé au 17 de l’avenue piétonne du Général de Gaulle est à vendre. Appel aux intéressés pour cette surface de vente bien située entre l’Atelier du sourcil et le chausseur Profil concept (Charles Bellonne) dans la zone la plus commerciale de notre cœur de ville.
Appel aux professionnels et commercants : Le Salon Minéralessences est à vendre.
Côté Charme Immobilier
Entre le bar de l’Île de Beauté et le passage de l’Escurial, l’agence immobilière Borgetto a récemment laissé la place à une nouvelle agence : Côté Charme Immobilier. Sa vitrine à l’apparence luxueuse engage à venir découvrir des propriétés et des appartements de caractère. Vous retrouverez cette agence sur son site internet www.cotecharmeimmobilier.com mais également sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram.
Une vitrine présentant des biens de caractère.
Pastor
Toujours pas de nouvelles de la boulangerie Pastor dont les espoirs d’une prochaine réouverture s’amenuisent avec le temps qui passe. Il est vrai que les travaux engagés par M Pastor pour remettre la surface de vente et l’atelier aux normes électriques et de sécurité donnaient bon espoir que les repreneurs qui s’étaient positionnés puissent parvenir au bout du projet. Cela n’a pas été le cas et le rideau métallique restera encore baissé sur cette vitrine que l’on aimerait bien voir revivre.
Le rideau est toujours baissé sur la boulangerie Pastor.. dommage !
CIL Gambetta
PS : N’hésitez pas à laisser un commentaire et nous informer des changements dans le domaine commercial que nous pourrions diffuser dans cette rubrique.
Notre quartier de centre ville a connu ces 3 dernières années, des travaux qui ont perturbé notre quiétude et celles des commerçants. Ces travaux ont pris fin en juillet dernier faisant apparaître un environnement métamorphosé. Pas de transformation des espaces bâtis ou des axes de circulation qui aurait pu nous déconcerter mais une requalification de ceux-ci dans le but ambitionné du projet de réhabiliter les réseaux vieillissants, redonner un éclat nouveau aux façades, raviver l’attrait du centre ville et mettre en valeur notre tissu urbain au profit des hyéroises, des hyérois et des nombreux visiteurs attirés par le charme de notre cité
Le tissu urbain du cœur de ville.
Quel est-il ce tissu urbain qui fait le charme de notre quartier ? En analogie avec les motifs dessinés par les îlots de construction que l’on peut observer en survolant le quartier, ce tissu est défini principalement par les zones pleines construites qui constituent la maille et les vides de la voirie, des parcs et espaces verts qui en constituent la fibre.
Hyères coeur de ville.
Dans le cas de notre quartier du cœur de ville, ce tissu urbain pourrait s’apparenter à un patchwork où les différentes époques du développement de notre cité et l’interaction entre la population et les activités des hommes ont laissé des empreintes identifiables sous forme d’une trame en damier avec des particularités architecturales souvent remarquables.
Retour en arrière.
Pour remonter aux origines de l’urbanisation de notre quartier, il faut faire un saut de 3 siècles en arrière ou les citoyens de notre ville se cantonnaient pour la plupart à l’abri des remparts moyenâgeux. Notre région était alors reconnue pour la culture des orangers qui ont séduit Catherine de Médicis lors de son passage en 1564 en compagnie de son fils, le roi Charles IX. Les campagnes au sud des remparts étant libres de toute construction, cette dernière fera établir sur les terrains de l’actuel Park Hôtel, le domaine des jardins du Roy (Jardin Farnous) qui fournira les orangeries des Tuileries et de Versailles.
Plan du XIX siècle ou le quartier est encore constitué de jardins et campagnes.
Il faut remonter au début du mouvement des hivernant attirés par la douceur de notre climat pour voir apparaître les premières constructions au sud des remparts qui signent le début de l’urbanisation de notre quartier. C’est la baronne de Chaintré en 1760 qui est à l’origine de ce mouvement. Par un bail emphytéotique, elle prend possession d’un terrain qui pourrait correspondre à l’actuelle place Clémenceau pour faire construire une vaste demeure acquise plus tard par Alphonse Denis, maire de la ville. Si à la veille de la révolution, de 1789, la ville accueille déjà de nombreuses familles d’hivernants de la haute société, ces derniers logent dans des pensions de familles et la ville reste circonscrite à l’intérieur des remparts.
La présence anglaise.
L’installation d’une présence anglaise à Hyères et les bienfaits de notre climat sur la santé, vanté par les médecins, vont renforcer l’attrait touristique à la fin du XVIII siècle et contribuer à l’urbanisation de notre quartier. Au début du XIX siècle les premiers damiers de cet urbanisme apparaissent au sud des remparts avec l’extension d’une nouvelle ville qui vient se juxtaposer à la ville médiévale pour peu à peu la supplanter. Les premiers immeubles se construisent, s’adossent aux remparts ou les remplacent avec une priorité donnée à l’axe est-ouest entre la porte de la Rade et la Porte du Fenouillet. Les terres au sud sont toujours des sols réservées à l’agriculture.
Palais Lutétia ancien Hôtel d’Europe, face à la porte du Fenouillet.
Cherchant à développer l’attrait touristique de la ville, le conseil municipal conduit par le maire Alphonse Denis dans les années 1860 décide de tracer la future avenue Gambetta. Cette décision est à l’origine de l’extension de notre quartier en direction de la gare et du Parc Olbus Riquier qui s’ouvre au public en 1876. Le riche industriel et investisseur Alexis Godillot va poursuivre ce mouvement en traçant d’autres voies de circulation comme l’avenue Beauregard qui rejoint et traverse l’avenue Gambetta. En s’aidant d’architectes comme Jean Baptiste Maurel ou Pierre Chapoulard il fera construire de nombreuses villas d’architecture dont certaines d’inspiration néo-mauresque et Arts Nouveaux. C’est aussi l’époque des grands magasins, les rez-de-chaussée s’ouvrent aux commerces avec le percement des vitrines et plus tard la construction des Dames de France sur l’avenue Gambetta en 1895.
Façade des Dames de France.
Des immeubles, mais aussi des vastes demeures d’architectes s’édifient le long de ces avenues et qui prennent l’appellation de villas car elles sont dotées de jardins remarquables. Il n’y a pas de style particulier, mais un éclectisme en la matière qui reprend les codes architecturaux entre la fin du XIXème et le début du XXème siècle.
Une urbanisation maîtrisée.
Cependant la ville prend conscience de la nécessité de maîtriser sont développement en suivant les directives d’urbanisme de la loi Cornudet de 1919. En tant que ville de plus de 10 000 habitants, elle se dote à son tour d’un plan d’aménagement, d’embellissement et d’extension (PAEE) en 1928 qui prend en compte l’urbanisation des espaces mais également les réseaux d’adduction et d’évacuation ainsi que la voiture et les transports qui commencent à prendre une place significative au sein de la cité. Ce plan sera le précurseur des futurs Plan d’Occupation des Sols (POS) et du Plan Local d’Urbanisme (PLU) que nous connaissons aujourd’hui.
Villa Beauregard en grands travaux de renovation.
Dans les années d’après guerre 39/45, on assiste à une densification du tissu urbain et la construction d’îlots d’habitation de part et d’autres des avenues Victoria et Ambroise Thomas. Ils sont constitués de villas individuelles plus ou moins cossues se rapprochant d’un style régional néo provencal avec des toits à faibles pentes, couverts de tuiles romaines assortis de rangs de génoises. C’est plus tard que l’on verra s’ériger des immeubles modernes au cœur de notre quartier en remplacement de certaines villas avec les nouvelles techniques de construction en hauteur.
Les temps modernes.
À partir des années 1960, les dernières campagnes horticoles au sud de notre quartier laissent la place à des résidences en habitat vertical jusqu’au contact du boulevard Ritondale. A ce jour les espaces vides dans notre quartier sont pratiquement inexistant et les propriétaires de ces terrains attendent le moment opportun pour négocier leurs biens. Les investisseurs traquent les moindres terrains propices à la construction et l’on a vu récemment un petit parking d’une dizaine de voitures se transformer en un immeuble de standing de 5 étages dans l’impasse Gambetta et dans l’avenue du 8 mai 1945 un immeuble de 4 étages est venu remplacer une villa individuelle.
A la place d’un parking d’une dizaine de voitures, un immeuble de 5 étages !
Pour résumer
La physionomie de ce tissu urbain tel qu’il apparaît aujourd’hui, est constitué :
En limite de la ville moyenâgeuse, sont construits des immeubles du XIX siècle qui nécessitent pour beaucoup une rénovation d’importance. Leur ancienneté pousse parfois à détruire pour mieux reconstruire sur des bases saines et des techniques novatrices. C’est le cas récemment de l’immeuble des Halles Victoria sur l’avenue des Îles d’Or.
Le long des percées de voirie de la fin du XIX siècle des grandes avenues Gambetta, Joseph Clotis, des immeubles et villas d’architectes sont édifiés dont certains font l’objet de ravalement et de réhabilitation majeure comme la très belle villa Beauregard au 11 de l’avenue Ernest Millet. C’est sur ces avenues que l’on retrouve des édifices public de style néo-classique avec des intérieurs en opposition art déco comme la Banque de France (aujourd’hui musée), le Petit Casino de jeu (aujourd’hui Hôtel de Ville), la Galerie des Palmiers, Les Dames de France (aujourd’hui un fast food), Le Grand Casino des Palmiers, etc..
La galerie des Palmiers.
Dans la frange sous les avenues Millet, Jean Aicard, Mal Lyautey, on trouve des îlots de villas construites après guerre 39/45 et dont la génération des propriétaires finit de disparaître. La transmission de ces biens donne lieu à des constructions parfois en déshérence dans l’attente de succession et qui nécessitent des rénovations et des mises aux normes de sécurité et de confort.
Au contact de la voie Ritondale, apparaissent les copropriétés construites à partir des années 1960 comme le Vendome, le Lafayette, Aureto, le Vinci, 1970 comme le Roqueyrol, les résidence du Luxembourg et plus récemment dans les années 1980 des copropriétés comme le Château d’Argent, les Grégoriennes, Le Victoria Parc, etc..
La densité du tissu urbain dans notre quartier du cœur de ville laisse peu de place aux espaces verts que l’on retrouve uniquement dans les jardins des villas ou au sein des résidences proches de la voie Ritondale dont certaines ont la chance de profiter de piscines collectives privées. Il n’est pas de la vocation de notre quartier de cœur de ville d’avoir des grands espaces verts public, cependant il existe quelques squares propices à la détente à proximité des bâtiments administratifs comme les jardins de la mairie, du Grand Casino ou ceux du Park Hôtel avec un espace pour les jeunes enfants. Il faut reconnaître que notre quartier de cœur de ville est plutôt tourné vers le commerce de proximité avec dans les axes principaux de larges vitrines et de nombreux commerces. Néanmoins les rues piétonnes du cœur de ville et les larges trottoirs plantés de palmiers des avenues Gambetta et Joseph Clotis restent propices à la flânerie et aux promenades en famille.
Aujourd’hui
Le Plan Local d’Urbanisme sous la férule des architectes des bâtiments de France encadre strictement les projets de construction et de rénovation du quartier afin de conserver l’identité que nous lui connaissons. Avec la requalification des 3 avenues la ville propose aussi une opération financée en grande partie par la Métropole TPM pour aider et assister les propriétaires dans leur projet de travaux. Cette aide à l’amélioration de l’habitat (OPAH RU), à la fois technique et financière permet la réhabilitation et l’embellissement de façades qui profitent à la mise en valeur de notre patrimoine commun. Il faut cependant regretter la présence de verrues dans cet environnement qui sont constituées de constructions et jardins délaissés, voir abandonnés comme celles situées au carrefour entre la rue Georges Auric et l’avenue Gambetta ou encore les immeubles au début de l’avenue des Îles d’Or.
Des verrues subsistent dans le paysage..
CIL Gambetta
Références :
Hyères. Inventaire général des monuments,
Hyères les palmiers 18550-1930. Moncorger, Thibault.